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- Comment gagner des millions … avec la crise grecque ?
- Pourquoi la zone Euro est menacée d’éclatement
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- L’impact de la crise de la dette sur les épargnants
- Que se passe-t-il aux USA ?
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La crise financière
- Comment la crise des « subprime » a-t-elle commencé ?
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- Livres et rapports sur la crise
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- Faut-il brûler les banquiers ?
- Nous avons lu pour vous des ouvrages sur les crises : 1929-2009…
- Crise et Rénovation de la finance
- De l’Euphorie à la panique : penser la crise financière
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- Des subprimes à la récession
- Comprendre les crises financières
- L’argent sans maître
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- Les 100 mots de la crise financière
- Petit Manuel éconoclaste pour comprendre et survivre à la crise
- La crise - Pourquoi on en est arrivé là ? Comment en sortir ?
- La fin du premier âge de la finance de marché
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- Le Roman vrai de la crise financière
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- La finance verte
- La finance durable
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Partage de la valeur ajoutée et partage des profits
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Comprendre la Directive MIF
- 10 questions/réponses sur la Directive MIF
- Directive MIF : Qu’est ce que ça veut dire ?
- Quels sont les objectifs de la directive MIF ?
- A quoi s’applique la directive MIF ?
- L’organisation des prestataires va-t-elle être modifiée ?
- Qu’est ce qu’un client non professionnel ?
- A quelles informations et à quels conseils avez-vous droit en tant que client non professionnel ?
- La multiplication des lieux d’exécution risque-t-elle de fausser la formation des prix ?
- Quelles garanties le client a-t-il d’obtenir le meilleur prix possible ?
- Et si vous vous adressez à un prestataire installé dans un autre pays de l’Union européenne ?
- Les moyens des autorités de contrôle et de surveillance nationales ont-ils été adaptés à ces évolutions ?
- Les nouvelles règles d’information
- Quels conseils obtenir ?
- L’obligation de « meilleure exécution »
- Que signifie la directive pour votre intermédiaire financier ?
- 10 questions/réponses sur la Directive MIF
Qui dépense quoi ?
En 2009, les dépenses totales de consommation des Français ont été de 1 084,8 milliards d’€ soit environ 40 700 € par ménage (3 390 € par mois) et 16 870 € par individu (1 406 € par mois). Il peut être intéressant de comparer vos résultats avec la situation moyenne des Français.
Consommation et non investissement
Nos calculateurs budgétaires permettent d’évaluer les dépenses des Français et de les répartir en grandes rubriques, d’une part entre les charges fixes et les autres dépenses et d’autre part entre les grandes catégories de besoins (se nourrir, se loger, communiquer, se déplacer…).
Ces dépenses n’intègrent pas les achats de logement, de maisons, de terrains. Ceux-ci constituent des investissements et non des consommations.
Mais d’autres achats de biens durables comme les voitures ou les équipements ménagers sont pris en compte. La part des charges fixes est croissante. Le logement, les services de communication (téléphone, internet…), les assurances, les services financiers constituent en moyenne environ le tiers des dépenses de consommation des ménages. Si l’on ajoute les charges financières des emprunts à la consommation et les impôts directs, qui ne sont pas comptés dans la consommation, on dépasse la moitié des dépenses des ménages.
Comme le signale le Conseil de l’emploi des revenus et de la cohésion sociale (CERC), « la part croissante de ces dépenses contraintes peut ainsi nourrir le sentiment de dégradation de la situation financière des ménages ».
Davantage endettés
La consommation augmente depuis le début du siècle de 2 à 2,5 % par an. Mais depuis 2007, la croissance de la consommation des ménages s’est ralentie : elle n’a été que de + 0,1 % en 2009 par rapport à 2008.
Cela n’est possible que parce que les Français ont un peu moins épargné et parce qu’ils se sont davantage endettés.
En moyenne en 2009, les Français consacrent :
- 26 % de leur budget total de consommation à se loger ;
- près de 14 % à se déplacer ;
- 13,5 % à se nourrir,
- 3 % au tabac et à l’alcool ;
- plus de 9 % aux loisirs et à la culture ;
- 6 % à la restauration et à l’hébergement (hôtel, camping..) ;
- 6 % à se meubler et à entretenir le logement ;
- 5% à s’habiller ;
- 4 % à se soigner ;
- 3 % à communiquer ;
- et 11,2 % à d’autres dépenses, dont les services financiers et d’assurances.
Seul ou en couple ? citadins ou ruraux ?
Cette moyenne est variable selon les revenus, la composition des ménages, ou l’appartenance sociale des adultes. Ainsi les ménages les moins aisés (moins de 1 000 € de revenu mensuel par personne, consacrent la moitié de leur budget à se nourrir et à se loger. Les plus aisés (plus de 2 200 € par mois par personne) y consacrent un peu plus du quart. La part consacrée aux loisirs et à la culture est comprise entre 7 et 10 %.
Les personnes seules et les familles monoparentales dépensent relativement plus pour se loger et se restreignent sur les transports.
Les exploitants agricoles dépensent relativement moins pour se loger et s’habiller ; ils vont peu au restaurant et à l’hôtel.
Les cadres peuvent consacrer plus de 20 % de leur budget de consommation aux loisirs, à la culture, à la restauration et à l’hébergement.
Créé le 11 février 2008 - Dernière mise à jour le 5 janvier 2012










